Entraînement Course à pied

Triathlon Enghien les Bains 2018

Triathlon de Enghien les Bains

Distance M (1,5km/40km/10km)

 

Contexte:
Dans la continuité du triathlon de Versailles, il y avait celui d'Enghien, comptant pour le championnat régional. Mes objectifs étaient simple sur cette épreuve, engranger des points pour le championnat et de réaliser un triathlon distance M en moins de 3h. J'y avais participer en 2016 déjà, et j'avais réalisé un temps de 3h07min. Donc c'était réalisable, d'autant plus que je savais que j'avais légèrement progresser dans chaque domaine. Malgré cela il y a plusieurs choses qui me font poser des questions sur la réalisation de ses objectifs, tout d'abord, le fait que je n'ai pas entretenu mon vélo, j'ai pu régler mes freins avant Versailles, mais pas réglé le dérailleur, ce qui fait que je ne peux plus mettre le pignon de 28 à l'arrière, et sur le circuit d'Enghien, avec les trois passages dans la côte de Saint-Prix, à plus de dix pourcents... Et la deuxième chose, c'est les températures depuis quelques semaines, plutôt élevées, qui vont chauffer le plan d'eau. N'étant pas super entrainé en natation, je sais que ce serait difficile. Par contre, il a beaucoup plu également, avec les orages, ce qui peut rendre le plan d'eau limite côté sanitaire... Ce qui se confirmera deux jours avant avec un message de l'organisation.

Jour J: 
Réveil en douceur, l'épreuve ayant lieu à treize heure et n'étant pas trop loin, c'est plutôt calmement que la journée se prépare. Les prévisions météo sont moyenne, annonçant de probable averse entre douze et quatorze heure, et des orages plutôt dans la soirée. Petit déjeuner alors, en évitant le café et les céréales à cause de souci de maux de ventre que je préfère éviter. Opération préparation du pique nique et des affaires de mes supportrices qui feront le déplacement avec moi, ce qui me fait plaisir! Départ de la maison vers dix heure et demie, comme la dernière fois, et direction le même parking, celui disponible pour les athlètes (ce qui est très agréable d'avoir mis en place car dans ce cadre, difficile de savoir où se garer), et j'y trouve une place facilement. Déballage et on prend toute les affaires pour ne pas revenir à la voiture. Direction, le site de la course et le retrait des dossards pour moi. Comme il y a deux ans, attente plutôt longue, queue désorganiser, pourtant les numéros de dossards sont indiqués, mais entre le passage des gens, l'attente en plusieurs files, etc etc. Puis, je prends la file de mon numéro de dossard, avec finalement juste une personne devant (qui mettra un peu de temps...), récupération de l'enveloppe, puis du sac cadeau, et je rejoins ma femme et ma fille pour piqie niquer tranquillement ensemble avant de rentrer dans le parc et d'être dans ma bulle. 45 minutes avant le départ, je les laisse finalement, avec l'objectif de poser les affaires et de les rejoindre avec ma combi... Malheureusement à mon arrivée devant le parc, une foule attend de rentrer... et je mettrai presque trente minutes à mettre le pied à l'intérieur... pas d'annonce de départ décalé, le stress monte un peu du coup. Je place mes affaires, tout est bon. Annonce au micro, finalement un décalage de dix minutes (fallait au moins ça) et température de l'eau à vingt trois degrés et demi, ce qui est haut! Petite photo avant d'enfiler la combi, et je rejoins les filles. Je ne sais pas si il y a eu un breifing, c'était un peu le bazar dans tout ça. Petit câlin à ma fille et bisous, ça fait du bien, avant de prendre ce départ. Je me jète à l'eau et nage jusqu'au point de départ. Je me situerai sur la droite et en arrière.

La course: 
Natation +T1:
Top départ! ça part immédiatement, coup d’œil derrière juste avant, ça devrait aller. Et en effet, on ne me dépasse pas comme souvent dés le début. Ce qui me permet de me poser, et pouvoir nager comme je le sens dés le départ. Je peux bien penser à ma nage, allonger le bras, garder la même eau dans la main, tout ce que le coach natation répétait souvent. La première bouée n'est pas perceptible, toute les deux respirations j'essaye de regarder devant, mais je ne perçois rien. Du coup je me repère avec tous les nageurs autour. Je reste pendant un moment avec une nageuse à côté, je reste dans sa vague. Tout se passe bien. J'aperçois enfin la bouée jaune au loin, et prend un repère un peu au dessus. Le fait d'être un peu à l'extérieur m'a laissé de la place, je n'ai pas pris de coup, et je suis resté assez souvent dans les pieds de la nageuse. La bouée arrive, on se ressert, mais je tourne sans soucis. La suivante n'est pas perceptible immédiatement, il faut que je m'y reprenne à quatre fois pour la voir. Je me trouve cette fois dans le "paquet", un peu de monde. Cette fois on me colle un peu trop, ça nage pas droit... Mince, j'étais mieux avant, et après la prochaine bouée encore pire... Je reste dans les pieds d'un gars, mais j'essaye de garder un œil devant, j'ai pas trop confiance... J'ai bien fait! Le mec commence à partir à droite, je le laisse. Mais le revoilà peu après qui me coupe la route... Bon, j'espère être devant lui après ça... Malheureusement pour nous, les bouées ne sont vraiment pas visibles... J'ai beau levé la tête, je ne vois rien... Et le gars qui revient à la charge avec une belle diagonale... ça me coupe net! Bref, puis un petit groupe me passe, et cette fois je reste bien dans les pieds. Ce sera un peu la galère jusqu'à la dernière bouée où faudra tourner (l'avant dernière étant trompeuse... Faudrait la mettre un peu avant). ça bataille un peu sur cette dernière (pour une 299eme place??). Retour dans les pieds d'une féminine, ce qui me convient bien. Mais un gars (le même? Pas bien vu) me force un peu encore... Pfff, sérieux on dirait une bousculade de solde... Arrive la sortie d'eau, et ce même gars a dû bousculer une féminine qui râle... J'ai pas vu son numéro, dommage. J'aide un gars qui perd un peu l'équilibre en remontant la rampe (ça ne me fait pas perdre de temps, surtout si il m'embarque en tombant...)
Debout! Je me sens bien, il faut courir jusqu'au parc, je vois les filles à qui je fais signe, je retire mes lunette et commence à enlever ma combi, petite galère, mais ça va. Je retrouve l'emplacement facile. Encore des vélos, ça fait plaisir. Combi retiré facilement au niveau des pieds, puis les chaussettes (j'ai décidé d'en mettre cette fois, mes pieds s'en porteront mieux) que je galère un peu. Je m'aide de la barrière. Enfin! Chaussures, casque et ceinture porte dossard. Je prends le temps de rincer le visage et la bouche (conseiller par l'orga) avec l'eau de ma gourde. J’attrape le vélo et direction la sortie du parc.
Temps: 38min59s  282eme

Vélo +T2:
Petit trou de souris sur la droite où je saute sur le vélo, chaussures déjà aux pieds, plus simple de partir comme ça finalement. Je mouline, les chaussures ont été clipsés un peu difficilement mais sans trop me prendre la tête. Je préfère prendre un rythme souple, et éviter vraiment d'appuyer car la boucle je m'en souviens, c'est dur! Surtout le dernier passage! Parcours urbain, mais pas de circulation (heureusement!) ce qui rend le vélo agréable. Je pensais m'en souvenir un peu, mais pas vraiment... Je savais qu'il y avait des faux plats par contre, donc je gère. Arrive le début de la boucle, petite erreur d'aiguillage pour les concurrents de devant (passage à gauche du rond point! Ouch! Pas eu peur!), je rétabli en prenant le rond point à droite. Je me sens bien sur mon vélo, j'ai confiance dans mes trajectoires, ça passe toujours bien. Par contre la côte arrive, et là grosse interrogation, je sais que je ne peux pas mettre le 28, mais mes entrainements se sont bien passés, je vois pas pourquoi là ça n'irait pas. Donc ça monte, et je double, encore et encore, bon je me fais doubler aussi. Mais difficile de savoir si c'est par les premiers... La première partie passe bien, je monte sur un rythme que j'aimerai plus élevé pour les deux prochaines fois, là haut je souffle, bois, les jambes ont mal, à la limite de la crampe. J'essaye de faire tourner sur un petit rythme, pour récupérer, bois un peu de boisson iso et repars en augmentant progressivement les watts. Posé sur les prolongateurs, longue ligne droite plutôt plate voir descendante légèrement, et deux virages à droite successifs qui nous font prendre la descente, dont je ne me souviens pas. J'aperçois une féminine qui ne lâche pas la roue du gars de devant... et un peu plus bas, voilà que sur les ralentisseurs, toutes ses barres se mettent à voler de partout et étant derrière ça m'a surpris, ce qui a fait qu'un de mes pieds est sorti de sa cale... L'équilibre était limite à ce moment... Puis ça remonte un peu et là je vois bien qu'elle reste dans la roue... J'avais qu'une envie, qu'un arbitre passe par là... Bref, je passe devant eux de toute façon, fin de boucle. Je gère un peu avant de reprendre la montée, bois bien aussi, et elle passe assez bien encore. La descente passe mieux par contre, connaissant un peu mieux les virages. Troisième et dernier tour, pareil je fais ce que je peux pour gérer, mais la montée passe plus difficilement, surtout la fin. J'essaye de passer à l'extérieur du virage au moins pentu en fait, mais dur... En haut les cuisses sont dures, ça pique, mais c'est fini, plus que du plat, et pas mal de descente. Sur la descente d'ailleurs, je vois un bénévole me crier quelque chose que je n'entends absolument pas, mais comprends en arrivant, c'est les ralentisseurs et il faut pas se mettre sur les prolongateurs (tu m'étonnes!). Je bourrine un peu sur ce retour, gère bien les virages, et fin de la boucle, place au retour au parc. Les jambes ont souffert, j'étire un peu. Je rattrape un gars qui se croyait seul, puis encore quelques autres. Arrive le bout du lac, et là on voit du monde sur la course à pied! Mais j'ai l'habitude, je continu sur mon bon rythme. Dernier virage, on approche de la fin du vélo, j'enlève mes chaussures, et saute avant la ligne, cours et aie, un petit caillou, bon ça passe. emplacement trouvé facilement encore, pose du vélo casque, prends ma casquette, et réfléchi pour les gels, j'en prends deux. Direction la sortie, tout en calant mes gels dans les poches arrières de ma trifonction.
Temps: 1h23min36s  219eme

Course à pied:
Dernière ligne droite
J'enclenche ma montre au passage du capteur, pour être certain du nombre de kilomètre. J'espère que mes gels ne tomberont pas, mais ça a l'air de plutôt aller, ils sont calés. J'aimerai me mettre sur un rythme entre 4min50 et 5min15 au kilomètre, mais c'est un peu tôt encore, d'autant que les cuisses ont déjà bien travaillé. Petit ravito, je prends eau d'abord, une gorgé et sur la tête. à vélo ça ne se ressentait pas, mais à pied, il va faire chaud. Coca ensuite, qui fera du bien. ça continu, je n'avais pas coupé ma course. J'attends un peu avant de voir mon allure, mais ma montre indique plutôt un 5min30... ça ne me convient pas... à l'entrainement j'arrivais à 4min45 environ (mais pour moins de 10km). Je préfère géré, car les jambes sont lourdes. Plutôt urbain comme circuit; le fait de courir sur le trottoir n'est pas agréable, les minis descentes/montées fait prendre des prises d’appuis différentes. Deuxième ravito,encore de l'eau mais j'oubli de m'arroser... J'arrive au demi tour, je ne vois pas mes supportrices, un peu déçu car là ça m'aurait fait du bien, et en fait une fois dans l'autre sens, ma chérie qui m'appelle. Ah! Et grand coucou de ma fille, c'est bon je suis requinqué! A nouveau le ravito, jambes lourdes, je prends un gel. Quelques instants après, je me sens légèrement mieux, première fois que je ressens l'effet d'un gel si c'était le cas. Fin de première boucle, je suis bien, pas forcément content car j'aurai aimé aller légèrement plus vite, mais je sais que je ferai mieux qu'il y a deux ans sauf pépin. Deuxième boucle, je m’arrose au premier ravito. Au second je reprends un gel. Au demi tour, plus les filles, certainement qu'elles sont allées vers l'arrivée, il me reste environ trois kilomètres donc quinze minute. Je check la montre pour voir le temps total et commencer les calculs dans la tête qui vont faire un peu passer le temps. J'arrive au dernier virage, mais je ne sais plus où j'en suis au temps, je doute, et je commence à allonger la foulée, je sais qu'il y a le demi tour tout au fond et qu'il faut ensuite revenir, ce qui est dur pour le moral. J'aperçois les filles qui ne m'ont pas vu, j'appel, et elles sont contentes à nouveaux de me voir et m'encouragent. Demi tour, je repasse devant elles, et j'aperçois au loin la lligne d'arrivée et le chronomètre qui affiche "2H56MIN00S" !! Je l'ai fait! Ces derniers mètres je savoure en gardant mon allure, mais je suis heureux!
Temps: 53min53s  248eme

Résultats:
2h56min26s au total, ce qui me fait (enfin) passer sous les trois heures de course, objectif rempli!
236eme au scratch sur 416 finishers
46eme sur 69 de ma catégorie, Sénior Homme (30-35ans)
Bilan:
-Une natation bien passé,combi enfilé pile poil et bien enlevé, même si encore un peu "gentil" face aux conccurents brutus
-Bon vélo! Bonne gestion même si la troisième boucle est un ton en dessous, mais au même niveau d'il y a deux ans
-Course à pied en gestion, pas voulu partir trop vite à cause de la chaleur, je ne saurai jamais si j'ai bien fait ou pas, toujours cette impression finale avec le recul de me demander si j'ai tout donner.
Au jour où j'écris cette ligne, je me dis que oui, j'ai fais avec mes moyens et j'aurai payer si j'étais aller plus vite... 

Autre chose, au niveau classement régional, après les deux épreuves :
Je pointe à la 37eme place, avec 1485 points et donc à 1515 points du podium...
La seule chance de paraître au top 10 voir, top 5 est de participer au triathlon de Paris, mais à plus de cent euros le dossard pour un distance olympique, ça m'ennuie énormément... Tant pis, j'irai à Jablines et puis c'est tout!

Prochain rdv... J'en ai aucune idée, peut-être le triathlon de Fains dans le 27, à moins d'une heure de la maison, pour la distance, j'hésite encore, S ou M

Triathlon Enghien 2016

Copier coller du compte rendu sur Facebook:

Compte rendu du triathlon d’Enghien Les Bains :
Contexte :
Après mon inscription pour Deauville sur format M début juin, il fallait que je me fasse une ou deux épreuves avant pour être au point. Spectateur il y a deux ans, où trois coéquipiers de club participaient. A l’époque je n’étais absolument pas prêt pour une telle distance, cette année, c’est pour une répétition générale ! La préparation s’est bien passée, j’ai essayé de suivre le plan d’entrainement sur le magazine Triathlète. Le parcours vélo à Enghien est constitué d’un circuit à faire trois fois contenant une côte à monter en deux parties avec par moment de fort pourcentage, j’ai donc bossé sur ce point.
A l’approche de l’épreuve par contre, des doutes commencent à arriver, notamment à cause de ma condition physique. Depuis une ou deux semaines je suis plutôt malade, gros rhume qui ne part pas (normal avec ces températures qui montent et descendent…), et je ne me suis pas entrainé à la piscine depuis deux semaines…

Jour J :
Départ à 13h, donc j’ai le temps de me préparer. J’avais quand même préparé mes affaires la veille. Réveil tranquille donc, p’tit dej cool. Le stress est bien présent, le gatosport n’est pas pris comme d’habitude et je n’arrive plus à avaler quoique ce soit. J’ai le temps de passer un peu de temps à la maison, avec ma fille. Départ vers 10h30 et surprise, le lieu n’est qu’à 30min de voiture. Par contre, niveau météo ce n’est pas ça… J’ai suivi depuis le début de la semaine, et les prévisions n’ont jamais été réjouissantes. Résultat, au maximum 18 degrés, des pluies… Du coup, niveau équipement, j’ai prévu la veste vélo et des manchettes. J’arrive au niveau du parking prévu au gymnase, trouve une place rik-rak. Licence et carte d’identité et file chercher mon dossard. Pas de chance, ils n’ont pas décidé d’ouvrir le retrait des dossards tout de suite, et déjà  un peu de queue… Je crois qu’à ce moment je n’arrive même pas à m’imaginer sur la course, mentalement je n’étais pas dedans et ça me rendait stressé encore plus. Vivement le départ donné que tout ça s’en aille !! Sac de dossard en main, retour à la voiture. Finition d’habillage et direction le parc à vélo, sac sur le dos. Mon emplacement est sympa, côté lac et personne juste derrière, j’ai de la place ! Une bonne envie d’aller au toilette par contre, du coup je file faire la queue. Retour à ma place, je fini de m’habiller et va mettre mon sac à la consigne. Tout cela sans une goutte de pluie, du coup j’ai de gros espoir pour la course ! Puis enfilage de combi pendant le briefing, sauf que je suis sans doute un peu lent, autour de moi ça se vide, et une fois les jambes enfilées l’arbitre me dit de quitter le parc… Normal à 5 min du départ (environ)… gros coup de stress du coup ! Le choix s’offre à moi, soit me précipité au départ, soit tout remballé et aller au casino ! J’ai pris la première option… Je n’avais pas d’argent lol. A la sortie du parc, un mec me demande de remonté sa combi, je m’exécute sans mal, entre triathlète, un peu d’entraide ne fait pas de mal, surtout qu’il est autant à la bourre que moi ! Descente, et au bord de l’eau. J’ai l’impression que certains hésite un peu. Je ne préfère pas trop tergiverser, je crache sur mes verres place tout et plouf, direction la ligne. Nage d’abord en crawl polo, puis un coup de tête sous l’eau… euh… sous la terre donc… On ne voit pas à 2cm !!! Bref, je ne me place pas trop proche de la première ligne m’attendant à une bonne machine à laver !
La course :
Sirène ! Tout le monde n’a pas l’air d’avoir compris, devant ça part pas… Je tourne la tête à gauche, le gars sur le bateau fait des grands signes pour y aller, c’était assez drôle comme situation. On avance doucement, je brasse un peu pour pas rentrer dans les gars de devant, puis c’est parti ! Nage en 2 temps comme d’hab et comme je me sens mieux. Les premiers mètres ça va, puis ça commence à zigzaguer, à me faire prendre en sandwich… donc je m’arrête, brasse et repars, sauf que derrière ça me rentre dedans… Je n’étais pourtant pas bien avancer, et le casino est à peine dépasser que j’en ai déjà marre ! Ça va être long dans la tête cette partie… Il y a même un gars qui m’a interpellé je crois en me disant un « ça va mec ? » ou quelque chose comme ça. Parfois je me dis de faire demi-tour… Mais comme je suis « en plein dedans », autant continuer tranquillement. Pour le tri de Paris, sans combi, c’était bien passé (enfin je suis allé au bout quoi), pourquoi pas là. Hop, on arrête avec les pensées négatives. Première bouée, Ah non… ce n’est pas là qu’on tourne… Je ne vois vraiment rien… La prochaine je la distingue à peine. A la suivante on tourne, ça ne se bouscule pas trop, normal on est dans la fin du classement là… La suivante n’est pas trop loin non plus et se passe très bien aussi. La suite, je ne distingue aucune bouée, je n’ai que les jets d’eau comme point de mire… j’alterne brasse et crawl encore. Par contre, sur cette partie du retour je sens que dès que je crawl, je glisse et avance plus vite que la plupart de ceux à côté, alors je me force, mais galère pas mal… Cette eau est horrible, et je me jure de ne faire que les prochains triathlons dans des eaux cristallines !! La dernière bouée ! Enfin ! Dernière ligne droit, environ deux cents mètres, mais pareil, impossible de mettre mon rythme… Sortie de l’eau avec l’aide des bénévoles, ça fait du bien, et hop, ça de fait ! Clic sur la garmin, environ 36 minutes, ce qui correspond à peu près au tri de Paris. Je jette le bonnet, enlève les lunettes. Le haut de la combi s’enlève progressivement tout en trottinant, jusqu’au hanche. Je retrouve ma place facilement. Je m’aide de la barrière pour enlever ma combi, la tête tourne mais pas trop, c’est supportable par rapport aux autres fois. J’enfile ma veste vélo manche longue, met le casque (j’ai pris l’option sans lunette cette fois vu la météo) et file vers la sortie.
Temps : Nat+T1 : 39min16s  342eme / 399
Vélo :
Je cours pieds nus en sortant du parc jusqu’à la ligne. Ne m’étant plus entrainer récemment à sauter sur mon vélo, j’y suis allé doucement et j’avais même prévu les élastiques ! C’est parti sans accrocs. J’attache mes chaussures sans trop de difficultés. La route n’est pas lisse, quelques bosses ici et là, mais ça va. Quelques faux plats, on me double, je double, la forme est là. Les prolongateurs ne sont pas très utiles, sauf dans une petite descente où un bénévole à lancer avant : « LA PLAQUE !!! » ; je me suis exécuté lol. Un peu de vitesse, c’est cool ! On arrive sur la partie circuit, et on a le droit à un ballet des bénévoles, car on a le droit à un « à gauche !! », puis « à droite ! », car les premiers finissaient leur premier tour… Bon, je le savais que j’allais les voir. La côte ne doit pas être trop loin, je n’ai pas repéré plus que ça le parcours. Après un virage à droite, et une rue qui se rétrécie, effectivement ça monte. Ce n’est pas très pentu pour commencer, mais vaut mieux ne pas se griller tout de suite. Effectivement, au passage d’un virage, c’est raide ! La montée s’effectue en deux fois, et on peut souffler un peu dans une petite ruelle, mais ça reprend, toujours en douceur avant d’entrer dans la forêt. En haut de la côte, ça va, je me sens encore bien et en plus on peut voir le temps affiché, ça c’est cool ! 1h21 environ pour mon premier passage. C’est de nouveau plat, je remets la plaque et me calle sur les prolongateurs. Il commence à pleuvoir… Mince, et la descente qui arrive, je suis quelques gars, prend mes repère dans cette descente pour l’effectuer dans de bonnes conditions aux prochains tours, par contre… Les gars, faut pas freiner autant hein ! Les ralentisseurs ça passe tranquillou ! Le tour de circuit était sympa, mais toujours une route avec par endroit un état moyen… Fin du premier tour. Dans le second, la pluie s’est arrêtée, j’ai mes repères, donc je grimpe bien, mais en haut de la côte, les cuisses commencent à souffrir et des crampes veulent venir… (Temps en haut 1h42) Aie, vite un gel ! Une fois avalé, je repars au taquet dans la descente, maintenant que je connais. Les ralentisseurs sans freiner, hop hop (bon faut pas crever c’est sûr, mais faut pas freiner non plus !!), et ça permet d’arriver à la portion plate ou montant légèrement avec plus de vitesse… Troisième tour, un peu moins de monde, et du coup je n’ai plus le stress d’être doublé par les premiers, c’est quand même un soulagement. Je monte en moulinant quand même, il y a le 10 km ensuite, donc je ne préfère pas griller des cartouches. Fin du circuit, retour par la même route. Et là, malgré la pluie et le temps humide, la preuve que j’ai bien pensé à m’hydrate, plus d’eau dans le Bidon… Faut dire, je pensais avoir un ravito sur le vélo (il y en avait un, fois 2, à Auxonne). Et la pluie se remet à tomber, parfois fort… Mince… Vers la fin, on croise les premiers qui courent, il y a un gars devant moi et un autre nous a rattrapé et à lâcher un « ce n’est pas un temps à mettre un triathlète dehors ». Ça m’a fait sourire, mais sans plus, jusque-là je n’étais pas déranger par le temps. C’est vrai, à part les pieds mouillés, même avec un peu de vitesse, grâce à ma veste manche longue je n’avais pas eu froid ! (les mecs en trifonction ont dû douiller !!). J’enlève mes chaussures directement sur le vélo, mais à l’approche de la ligne je n’arrive pas à « sauter » du vélo, obligé de m’arrêter pour y aller tranquillement. De toute façon à ce niveau ça n’a plus d’importance. Mais c’est quand même plus confortable pieds nus qu’en chaussures !! Direction ma place, que j’ai failli louper. Je retrouve mes affaires dans une flaque d’eau, il a dû bien pleuvoir ici, et il pleut encore !
Temps vélo+T2: 1h31’47s    317eme/399

Course à pied :
J’ôte ma veste, retire mon casque, mets mes baskets et hop en route ! Je mets la garmin sur le mode allure et me fixe entre 5’10 et 5’30 au km, allure que je sais pouvoir tenir. D’ailleurs, sur le début, c’est obligé de regarder la montre souvent, sinon je sais que je partirai trop vite. Un ravitaillement est proposé, je prends donc un verre d’eau. Je profite du panorama sur le lac d’Enghien, c’est très agréable comme parcours, pas de voiture en plus le long de la route, je vois même des vélos encore arrivés ce qui me réconforte. Place au demi-tour, et je m’aperçois qu’on est juste à côté du Casino d’Enghien. Donc c’est bien ce que je pensais, on fait tout le tour et il y a deux ans, j’aurai pu bien voir mes copains de club passer… Bref, je suis bien. Vers le 4eme km, je commence à avoir mal aux pieds, ça pique sur l’intérieur. En même temps, les pieds et les chaussures mouillés, et sans chaussette… aie aie aie… Sur le second tour, j’ai même envie de courir pieds nus tellement ça me fait mal, mais sur le retour, et avec la douche qui se met à tomber, j’ai dû déconnecter un neurone, car je ne ressentais plus rien, juste du plaisir à courir, être là, dossard à la taille, à deux km de la fin. Je vois un concurent devant, à 100m et me fixe de le passer avant la ligne, chose réussi avant l’arche, mais un autre me passe aussi et va trop vite… Je franchi la ligne en 3h07’27s, bien content de moi.
Temps cap : 56’25s

Ce que je retiens :
(- - -) Une natation à oublier, Enghien ne se refera pas tout de suite (pour ne pas dire jamais).
(+) Une transition correct, pas de soucis combi ni tout petit pépin.
(++) Vélo bien géré, les deux premiers tours de circuit presque dans le même temps, le troisième un peu en deçà.
(++) Course à pied tout en gestion, les ravitaillements ont bien aidés, je n’ai marché que pour boire.
(+++) Les conditions, j’ai réalisé ce triathlon sous un temps pourri, et pendant la course à pied j’ai même pris du plaisir… Donc je le sais maintenant, je ne crains pas la pluie.
Après analyse des résultats, on voit clairement que je n’étais pas à mon niveau en natation… Par contre vélo j’ai bien progressé en deux ans, et ça, ça fait bien plaisir !

Maintenant place à Deauville le 4 juin !

Triathlon de Versailles 2018

Versailles Triathlon Festival


Contexte:
Début de saison triathlon, lequel faire? Quel est l'objectif de la saison? Ces questions ont vite trouvés leurs réponses avec le calendrier de la ligue. Versailles en mai, Enghien en juin, ça compte pour le championnat régional. Voilà mon défi de l'année! Tenté de gagner un maximum de points sur chaque courses. Peut-être aussi l'occasion de trouver du monde du club, et pourquoi pas faire la course ensemble étant donné qu'on peut rouler en peloton.

Jour J:
Réveil à 9h, même si la veille c'était journée au Touquet et retour après minuit. Prépa des affaires le matin même donc.Je n'aime pas trop le faire à la dernière minute, mais ça va, je peux quand même prendre le temps, les filles dorment donc je peux penser à tout tranquillement et faire la course dans ma tête pour penser à chaque chose. Départ de la maison vers 11h30, la météo est plutôt fraiche, j'espère que les températures vont un peu plus monter car douze degrés ça fait peu, surtout à vélo! Sur place, je tourne pas longtemps en voiture, et trouve une place qui ne sera pas trop loin, et un peu en descente, cool! Prépa des affaires, et le stress est là, je le sais car j'essaye de penser à trop de choses en même temps et n'arrive pas à me concentrer sur ce qu'il faut que je fasse. En plus j'ai faim, car j'ai oublier à la maison de prendre de quoi manger un peu, alors je prends une petite compote qui restait à la voiture et un peu d'eau, cinq euros en poche, peut-être de quoi manger à la buvette. Retrait des dossards, et j'aperçois du monde du club, c'est cool! Je crois qu'on sera nombreux. Dossard 162 récupéré, avec une jolie serviette, je mets le stickers sur le vélo et le casque, puis le dossard sur la ceinture et puce à la cheville. Manque plus que l'autocollant sur le sac (pour la consigne) et je suis prêt à rentrer dans le parc. Contrôle de l'arbitre, mince ça rentre pas... jugulaire du casque pas assez serrée... Forcément, je n'y avais pas touché depuis cet hiver, et à Bondoufle un arbitre m'avait déjà fait la remarque... Bon, je la sert et peux rentrer. Nous sommes par club, du coup je me retrouve aux côtés des gens de mon club. On peut discuter un peu comme ça, mais pour l'installation, il faut que je sois concentré, que je mémorise bien chaque geste et chaque élément (pour ne pas faire comme il y a un an et mes chaussures à l'envers...). Tout est prêt, plus qu'à enfiler la combi, par cette petite fraîcheur pas de risque de coup de chaud, mais je n'enfile que le bas. Direction ensuite la consigne pour y déposer le sac, passage devant la buvette, une petite faim me donne envie d'un sandwich, mais le prix me rebute... je ne mangerai pas. Briefing de course, plutôt basique, mais les infos concernant le vélo sont un peu importantes. Malheureusement certains commencent à partir et à vouloir se mettre à l'eau. Je verrai mon père, puis ma femme et ma fille venu m'encourager, et ensuite ma mère. Je retourne dans la file, j'ai perdu les gars du club, mais ce n'est pas grave, dans l'eau on n'y verra plus grand chose. Mise à l'eau par vague, elle est bonne, annoncée à 19,5 degrés. Mais pas transparente, je n'avais pas ce souvenir. Finalement où je me place je retrouve quelques gars, dont Valentin, qui est à un niveau similaire en natation. Les derniers se mettent à l'eau, plus qu'à attendre le starter.

La course:
Natation:
C'est parti! Je pars plutôt bien, je fais le petit effort de forcer un peu plus, pour ne pas me prendre les gars derrière. Ça nage bien, je ne prends pas de gros coup, même si nous sommes particulièrement nombreux. J'en prend quelques uns et en donne aussi certainement, mais c'est correct. Au niveau de la trajectoire, ma bouée à aller chercher n'est pas encore perceptible, alors je suis "le paquet". Puis je suis un peu seul, je vois enfin la bouée, et vois un groupe à quelques mètres à ma droite, alors j'essaye de me rapprocher, je ne veux pas me faire compresser au virage de la bouée. Mais ça à été, j'étais sur la deuxième ligne, plutôt groupé sans trop de place, mais encore correct, pas de gars qui monte sur le dos. De la brasse pour passer la bouée, je repars en crawl jusqu'à la suivante qui n'est pas loin, une petite douleur fait son apparition... anodine d'abord, puis ça commence à tirer, je pense que j'ai mal mis ma combi, peut-être trop remonter et du coup au niveau de l'aine. Nous sommes trop nombreux et j'ai du monde qui me colle au fesse, j'essaye donc de faire pas trop de mouvement avec mes pieds. Je passe la bouée suivante, mais sur la relance la douleur est forte, alors je reste un peu sur la gauche et essaye de tirer un peu la combi pour que ça n'appuie plus, je repeterai la manoeuvre une deuxième fois, et ce sera bon... La bouée suivante vient pour fermer le rectangle, j'ai l'impression d'avoir nagé plutôt droit, je suis content de cette première partie. Ça s'accélère, dernière ligne droite jusqu'à la sortie d'eau du ponton, il n'y a pas d'attente pour sortir de l'eau, ça va. Par contre il faut enjamber fortement pour être sur la rive, pas simple après la natation. Je cours rejoindre le parc en essayant de retirer le haut de la combi.
Temps: 16min 03s

T1+vélo:
Le haut de la combi retiré, place au bonnet et lunette, j'entend mon père m'encourager sur cette montée et le vois une demi seconde. Je retrouve l'emplacement facilement grâce au repère des tapis bleus. Maintenant on enlève le bas, il a fallu que je me tienne à la barrière quand même, l'équilibre étant un peu restreint... Mais ça y est, je la balance derrière, enfile lunette et casque, active le compteur du vélo, met la ceinture porte dossard puis la veste vélo car j'ai peur d'avoir froid et zou! En trotinant dans la montée du parc. Ligne de montée de vélo, c'est la pagaille! Au moins quatre gars arrêté à clipser leurs chaussures, les gars devant au ralenti... bref, je double vélo toujours à la main. Je monte où c'est plus calme, mais je n'arrive pas à mettre mes chaussures, alors je préfère commencer à pédaler vu que ça monte encore. Je le ferai une à une. (À refaire j'aurai enfiler mes chaussures au parc et couru jusqu'à la ligne avec) c'est bon! Chaussures serrées on peut y aller, je me met dans une roue pour boire un coup, puis une autre qui vient de passer et que je peux suivre. Certain double mais trop rapidement pour les accrocher. Ça roule pas trop mal jusqu'au circuit, là j'ai trouver une bonne roue, un gars de Reims triathlon qui envoie et dont je pourrai difficilement prendre un relais. Entre ceux qu'on rattrappe et ceux qui reviennent de l'arrière, nous commençons à êtreun bon groupe, celà se voit sur le demi tour, il faut être attentif que le gars de devant ne lache pas la roue devant lui, sinon un trou se forme direct, alors parfois j'accelère pour m'intercaler. Le revêtement est vraiment pourri, j'avais pas le souvenir d'une route qui secoue autant. Passage des virages, je sens que ça ralentit et personne pour prendre un relais alors je me lance, en l'aidant de la pente incliné des virages, mais je jette un coup d'oeil derrière, ça ne suit pas beaucoup... tant pis je roule, en plus on arrive aux pavés et je peux prendre la trajectoire que je veux du coup. Ensuite ça descend, ah! Moment de vérité pour moi, j'avais le souvenir d'un mur, après la grosse descente. Japprehendais ce passage d'autant plus que je n'arrivais plus à passer le pignon de 28 sur le vélo... Mais c'est passé! Et plutôt facilement en fait, en danseuse sur la portion la plus raide. Par contre pour rouler ensuite c'est quand même compliqué ! D'ailleurs le groupe à exploser, et je repars comme au premier tour à trouver la bonne roue. Je passerai un relais sur la ligne droite, mais difficile de rerentrer dans le groupe sans forcer. Cette fois je resterai sagement dans les roues. Sur les pavés j'étais pas loin d'aller à la faute, serré par un gars qui doublait à gauche et un gars à droite à la même allure, ça s'est joué à quelques centimètres. Descente que je passerai sans ralentir cette fois, connaissant le tracé exact. Dans le mur, des gars n'avançait pas, et il a fallu slalomer un peu. Fin de la grimpette, c'est plus dur que tout à l'heure, la fatigue commence à se ressentir, la relance est douloureuse. Je garde une roue pareil, maintenant ce sera presque que de la descente jusqu'à la ligne et même le bas du parc à vélo, alors je bois et pense à tourner les jambes, ne pas trop forcer (tout ça toujours à l'abri d'une roue). 
Juste après la descente de vélo
Hop on met les runnings
Ligne de descente, comme d'hab en "facteur" et direction le bas du parc à vélo, je vois ma famille rapidement qui m'attendait et m'encourage. Mais je ne peux pas trop les regarder, le terrain n'est pas droit, et plein de trou qu'il faut éviter ou enjamber sans se tordre une cheville tout en faisant attention à bien diriger son vélo.
Temps: 45min 07s

T2+Course à pied:
Maintenant qu'on est tout en bas, on rentre, et il faut tout remonter! Pffiou! c'est dur! Avec le monde je ne force pas trop du coup, et vais à mon rythme. Je trouve mon emplacement facilement, mes supporters m'attendaient. Pose du vélo, casque, la veste et enfilage des chaussures tout ça dans un ordre un peu mal foutu. Je ne savais pas par où commencer... 
Ligne droite avant le demi tour, les chevaux sont lachés
Et je repars en mettant mon dossard sur le devant, la petite partie dans les bois que j'avais apprécié la première fois me convient moins, difficile d'avoir une allure cible, alors j'avance en évitant d'aller trop vite, la petite descente qui va bien et c'est parti pour deux tours de bassin. Ravito, mais que de l'eau, et j'ai bien bu sur le vélo, pas besoin. Alors je continu, encore une fois j'essaye d'être à la bonne allure, et espère être en dessous des 5min/km, ce qui se confirmera après un check de la montre qui m'indique 4min45s/km en moyenne. Bien! Je maintien cette allure qui semble me convenir. Je me fais doubler (généralement par ceux qui ont des colliers) et double aussi, difficile de savoir se repérer dans ce premier tour. La petite montée que je gère en petites foulées, prise de collier du premier tour, et redescente, je décide de prendre un gel de peur du coup de barre, et pense prendre un verre au ravito, manque de chance, les gars devant en ont prit chacun un et me retrouve sans eau à mon passage... tant pis, je ne coupe pas le gel avec de l'eau, ce n'est pas si grave. J'en prend encore un peu avant de le jeter dans la poubelle. Deuxième tour, toujours aussi bien, je maintiens mon allure, je me sens en pleine forme! Petite montée que je fais toujours en petites foulées mais en appuyant un peu plus, et j'ai aperçu un maillot de Poissy au loin, je pense être un peu loin pour le rattraper, mais après la prise du collier et la descente qui s'annonce, je décide de lâcher les chevaux dés maintenant, après tout, c'est la fin, et je compte bien grappiller des places! Au demi tour je vois le gars de Poissy, j’arrive à le rattraper à 50 mètres et le pousse pour qu'on finisse ensemble! Belle arrivée!

Temps: 26min 08s
Résultat final: 1h27min18s  277eme sur 463 finishers

Ressenti:
Bonne course, je mets dix minutes de moins qu'il y a quatre ans. Je sens que j'ai plus de caisse qu'au début, je gère mieux tout au long de la course. Il y a quatre ans j'avais un vieux vélo, et avait dérailler dans le mur (même si remit rapidement). Le parcours n'est vraiment pas top, la première édition j'avais adoré car c'était ma première grosse épreuve, aujourd'hui, si je ne joue pas le classement régional, je n'irais plus... L'eau bof bof, le parcours vélo j'ai eu peur de crever sur tout le circuit et les accès (parking et piéton) sont compliqués. D'autre épreuves légèrement plus loin sont plus conviviale.
Toujours dans l'attente des points du championnat régional.

Prochain rdv sur un trail de 18km le 27 mai que je ferai en mode balade et sortie longue, puis 10 juin le triathlon M d'Enghien les bains pour la suite du championnat. On verra ensuite pour la suite de la saison

Duathlon Bondoufle 2018



Contexte:
La période d'avril, est celle qui m'est la plus importante, les jours rallongent et se réchauffent, les sorties se font plus longues. Je peux mieux m'entraîner et donc il me fallait une épreuve préparatoire.
Il y en a une que j'avais ciblé depuis longtemps... Bondoufle, comme en 2015, et en plus pour les France de Duathlon! Après Meaux l'année dernière, je serais donc au départ de ce duathlon de championnat de France Groupe d'âge (et élites).
Une semaine avant (ou 10 jours), annonce de la ligue qu'ils n'ont pas toutes les autorisations et qu'il s'agira d'une boucle à vélo de dix kilomètres (au lieu d'une de vingt annoncée), et que par conséquent l'épreuve se fera avec drafting (ou abri). Juste les prolongateurs a démonté, mais je m'y étais habitué...
Puis à six jours de l'épreuve, ce ne sera plus le samedi à 18 heure (horaire plutôt sympa) mais le dimanche matin à 8h30 !!! Outch !! Côté météo, nous avons de la chance, après les mois compliqués, et des pluies dans la semaine, on nous annonce un beau et bon dimanche de course! De plus, j'ai reçu ma tenue de course du club ! Magnifique ! Hâte de l'essayer dans ces conditions.
La nouvelle tenue
Jour J:
Réveil 6h30, plutôt difficile, deux morceaux de brioche avalé, mise en tenue rapide, et départ à 7h. Le retrait des dossards s'effectue jusqu'à 7h45 max, il ne fallait pas le manquer!
Après une erreur de parcours (oubli de sortir malgré le gps.... pas encore bien réveillé) j'arrive dans les temps et trouve une place pas trop mal situé. Juste le temps d'aller retiré mon dossard et l'impression d'être le dernier, ce qui fera monter un peu le stress... Mais au retour à la voiture, un coéquipier s'est garé juste en face, l'occasion d'échanger un peu et me fera évacuer un peu la pression. Dossard en place, étiquette casque et celle de tige de selle aussi, pneus gonflés, tenue enfilée, il n'y a plus qu'à! Du coup j'attends mon coéquipier, nous irons au parc à vélo ensemble. Il me prêtera un petit sac où je pourrai mettre ma veste après l'échauffement et mes clés de voiture. Marquage au bras et mollet, et entrée dans le parc à vélo. Je serais seul du club, les autres seront plus loin. Puis direction l'échauffement, un peu stressé et encore un peu frais, je grelotte un peu, mais après quelques foulées avec une coéquipière que j'ai retrouvé aussi, ça commence à aller mieux. Puis à dix minutes du départ, dans la bulle, je pense à l'allure que je vais tenir, à la transition à T1, et à tout autre passage de la course à venir. Pour le départ, je vise au dessus des 4 minutes au kilomètres pour ne pas me mettre dans le rouge, l'expérience de Sartrouville me permet d'avoir les bases, et j'envisage de tenir les 4min30 au kilomètre (13,3km/h) sur toute la longueur. On se place dans les sas, je me cale vers l'arrière sur l'extérieur. Les femmes partent, puis ce sera à notre tour trois minutes après. Présentation des élites qui se placent à leurs tours.

La course:
Cap1:
Pan! 3 minutes et 50 secondes après les filles, nous voilà parti! Je pars doucement, tant pis pour voir les place s'envoler. J'arrive à bien me gérer pour ne pas aller trop vite, surtout sur une piste comme celle là, ça donne envie de pousser. Les trois cents mètres passent bien, et à partir de là les places ne se perdent plus trop. J'entends des encouragements: "Allez Poissy!", ça fait chaud au cœur vu que je suis à la fin de la course (ça se ressent sans forcément regarder derrière). Le premier tour se passe rapidement et sur les bases que je mettais fixé, soit 4'30/km, malgré un parcours assez difficile, avec relances et passage en haut des tribunes. Le parcours est quand même sympa, car il permet aux spectateurs et aux athlètes de suivre la course! Nous croisons plusieurs fois les premières féminines et sur la fin les hommes. Cette nouvelle tenue, que j'ai prise à une taille plutôt en dessous, me compresse la poitrine et à tendance à me gêner un peu sur ce début de parcours. La deuxième boucle était légèrement moins rapide environ 4'42/km, mais plutôt correcte, car j'ai rattrapé un peu ceux qui sont partis un peu vite, et j'en ai même oublié la tenue qui ne me compresse plus, et je suis bien. Fin de la boucle et entrée dans le stade, où j'entends encore "allez Poissy" dans le tunnel.

T1 + vélo:
Il faut longer tout le parc par l'extérieur dans un premier temps, avant de rentrer et de trouver sa place, j'avais repéré par rapport à des points fixes du stade, ce sont des petits détails, mais lorsque le parc est rempli, cela peut aider. Là mon vélo était un peu seul, donc facile quand même. Je déchausse mes chaussures tout en mettant mes lunettes et mon casque que je devrais m'y reprendre une deuxième fois, mais je garde mon calme. chaussures vélo ensuite que j'enfile à l'emplacement, car la petite côte pour sortir serait compliqué sinon, scratch scratch, dossard dans le dos et on court à la sortie!
Hop sur le vélo après la ligne, clic un pied, là je sais qu'il faut un groupe dés maintenant, et quelques gars devant (deux ou trois) à dix mètres, clic le deuxième et j'écrase les pédales dans la côte, ouf une roue! je pense soufflé un peu, mais ça roule fort dès le début. J'essaye quand même de boire rapidement, car la première course à pied à été intense tout de même. Je pensais pouvoir prendre des relais de temps en temps, mais le gars qui mène le groupe tient une bonne allure quand même! Nous rattrapons quelques éléments de temps à autre. Sur le premier virage en épingle, je prends une très bonne trajectoire et me propulse devant sans difficulté, je décide donc de prendre le relai à mon tour, je roule donc sur la vitesse à laquelle j’étais à l'arrière, mains au bas du guidon, tête baissée, petit faux plat montant, les jambes piquent, je tiens encore dix, vingt, cinquante mètres puis ma vitesse à baissé, le gars repasse devant, faut que je me recale dans une roue. J’oscillerai toujours dans les cinq premières places, jusqu'au deuxième virage en épingle où nous nous apercevons que ça accroche derrière, ce qui mettra un coup de patate devant... Quelques gars qu'on avait repris se mettent à prendre de bons relais aussi, c'est bien le groupe avance bien du coup! Je suis content d'être bien sorti de ma transition, du coup, je me dis que je peux économiser un peu. Du coup je reste pas mal dans les roues, les entrainements à Longchamp depuis le début de saison m'ont bien servi! A un moment, j'ai eu l'impression que ça ne roulait plus trop alors je repasse devant pour un relais, car il faut quand même avancé, de rattraper des gars ça me motive! Par contre je ne veux pas que ça rentre par l'arrière! En fait un virage à gauche arrive, et encore une fois, ma trajectoire est bonne, et je prends quelques mètres au groupe, mais je ne compte pas partir seul, je n'ai pas les cuisses pour rouler plus vite que le groupe, alors je tiens juste un rythme et quand ça reviendra, je serais dépassé de toute façon. Fin du premier tour, plutôt bon, on repart sur un deuxième, toujours une bonne entente, plutôt cool. Sur la fin, la dernière épingle, nous voyons qu'un groupe n'est pas loin, je prends encore un bon virage et souhaite relancer assez fort, mon pied droit sort de ma cale, le premier et deuxième du groupe me passe le temps que je réenclenche, et remette la machine en route, mais clic mon pied ressort! Mince! Le groupe prend un, puis deux et cinq mètres avant que je me remette à rouler, j'écrase à nouveau les pédales, les cuisses montent en température... et j'arrive à rentrer quand même... soulagé! C'était moins une! Avec cet effort je ne peux plus prendre de relais, alors je saute quelques uns, plus ou moins discrètement. Encore un aller retour vers un rond point, je reste à l'arrière toujours, et sur le retour j'enlève les scratchs de mes chaussures. J'enlèverai les chaussures seulement sur l'allée du stade juste avant la petite descente où une cloche sonne et on me cri mon prénom.



T2 + Cap2:
Je saute au niveau de la ligne, et je suis emmené par l'élan, je n'avais pas assez freiné, mais sans tombé. Cette manœuvre m'a fait passer à l'avant du groupe. Je retrouve mon emplacement facilement, et enfile mes baskets rapidement, une transition plutôt rapide et sans couac, ce qui m'a un peu surpris, je n'ai plus l'habitude. Sortie du parc, les jambes lourdes, j'ai donné à vélo mine de rien, mais je sais qu'il n'y a que deux kilomètres et demie de course à pied, et ne veux pas trop lâcher. Il faut monter la rampe, je le fait en foulée rapide, et évite de passer en force. J'espère pouvoir faire cette course à pied aussi bien que les première, je ne prends pas de gobelet d'eau, ni mon gel qui est sur ma ceinture car je me sens bien et j'ai bien bu pendant le vélo. Les gars me double à nouveau, juste que je n'ai pas encore trouvé mon rythme. Demi tour, grimpette en haut des tribunes, "allez Poissy" que j'entends encore, passage sur toute cette coursive, qui fait vraiment mal aux pattes sur la fin! à nouveau la cloche dans le creux et encore un "allez Yoann" "Allez Poissy", que ça fait du bien! Dans la petite remontée, encore une coéquipière qui m'encourage, je suis remonté avec tout ses encouragements, je me décide de tenir et d'aller chercher les gars devant. Impossible cependant de "sauter" des marches d'escaliers comme sur la première course à pied, les jambes un peu trop raide encore, et je joue la prudence. Entrée dans le stade, j'accélère, mais je ne comble pas le retard, plus j'accélère, et l'écart ne rétrécie pas... Devant aussi ça accélère... Dans le virage j'ai compris que je ne reviendrai pas, je coupe un peu, et passe la ligne en marchant (car personne derrière)


Temps total:
1h13min09s
Classement: 192eme sur 236 au classement général et 17eme Sénior Homme (sur 17...)
Content de moi malgré un classement qui ne reflète pas forcément le niveau (très relevé!), pas eu de chute à vélo, ce que je redoutais un peu.
Nouvelle expérience au sein d'un club très représenté, avec plein d'encouragement de la part de tous ses membres!


Prochain RDV, la saison triathlon qui démarrera à Versailles le 13 mai, puis Enghien le 10 juin.

Duathlon cross Sartrouville 2018

Cross Duathlon Sartrouville


Nouvelle année, nouvelle saison, nouvelle équipe. Par quoi commencer la saison, une course à pied? Trail pour continuer l'hiver ainsi? Ou duathlon voir bike&run?
Le choix s'est fait lors de l'annonce de la ligue des différentes épreuves et des challenges départementaux et régionaux. Ce sera à Sartrouville, pas loin de la maison et qui compte pour championnat départementale de duathlon. Un petit cross duathlon, dans un parc avec un stade, qui je l'espère sera intéressant. Les distances sont courtes, quatre kilomètres sur la première course à pied en trois tours, douze kilomètres de vtt en quatre tours et deux kilomètres sur la deuxième course à pied en deux tours. Cela représente beaucoup de tour à effectuer, mais c'est sympa pour le public. Bien que début février il peut risquer de faire très froid.
Jour J:
Réveil matinale, pour une épreuve pourtant proche, car le départ est tôt (8h30). Je me préparerai dans le garage, tout en mangeant un gâteau de punch power qui est pas mal pour les p'tits dej rapide et ça passe très bien. les affaires ont été préparé la veille, donc j'ai juste à enfiler sans trop réfléchir. le sac est prêt, le vélo aussi, il n'y a plus qu'à charger et c'est parti pour vingt cinq minutes de voiture... C'est trop bien les épreuves à côté en fait! Le thermomètre de la voiture indique trois petits degrés, ce qui était prévu, mais pas de petite pluie ou neige annoncé, ouf! J'arrive sur les lieux et trouve une place rapidement et pas loin de l'entrée. remontage du vélo, et direction le retrait des dossards. Il fait encore nuit sur place, mais l'éclairage du stade nous aide à voir la liste et j'hériterai du dossard 7 (par ordre d'inscription très certainement). Fallait bien un petit désagrément... J'ai oublié ma ceinture porte dossard... c'est ça aussi la reprise, il y a certaine chose qui nous paraissait essentielle qu'on oublie ensuite. Heureusement les organisateurs m'ont donné trois épingles que je puisse accroché mon dossard à mon coupe vent. Comme il n'y a qu'un dossard, je le met sur le devant. Je veux aller poser mon vélo, mais le parc n'est pas encore "ouvert", et je m'aperçois qu'il est bien humide, car quelques flaques le jalonne. Petit tour à vélo pour repérer un peu les lieux, avec le stade de départ, et les différentes entrées/sorties. Comme la voiture n'est pas loin, je compte aller me préparer là bas et revenir lorsque le parc sera ouvert, puis j'irai m'échauffer un peu. Pendant l'échauffement, j'ai pu faire un tour de stade, et m'apercevoir qu'effectivement, ce sera bien un "cross" avec quelques passages techniques et qui ne sera pas plat. Niveau terrain, plutôt humide mais pas de grosse boue comme j'ai connu sur les trails. Il est temps de retourner sur le stade car le briefing va bientôt avoir lieu. Briefing difficile à entendre puis inaudible suite à certains comportements pas terrible, du coup je ne sais pas si le parcours sera bien celui annoncé sur leur site de départ. Puis rapidement, les arbitres se mettent en place et le "starter" met son sifflet à la bouche et souffle un gros coup!

La course:
C'est parti! ça part fort comme tout le temps sur duathlon, d'autant plus que nous sommes sur une piste d'athlé. Je me suis positionné vers le milieu, je me fais doublé un peu, mais pas tant que ce que j'aurai penser, peut-être parti trop vite. coup d'œil rapide à la montre, sous les 4min au kilomètre... ouch! Sortie de stade, on passe en mode "cross" en faisant un première fois un petit tour par l'extérieur du stade. Dont une petite montée sur chemin, pas trop boueux pour le moment, les positions ont l'air de commencer à se figer, l'allure est plutôt la même et je reste avec un petit groupe. Il reste deux grands tours à effectuer, je pense pouvoir tenir une allure autour de 4min30-45 au kilomètre, et je suis pas trop mal. Comme la distance est courte, c'est difficile pour moi, je n'ai pas trop de repère sur si petite distance. Le deuxième tour sera sur une allure légèrement moins rapide, mais toujours satisfaisante. Descente vers le parc à vélo, ce qui me permet de souffler un peu, je sais encore où est mon vélo, et il en reste encore.

 J'ai juste le casque à attacher, hop sur la tête et puis... non je n'arrive pas à le fermer... mince, j'ai les doigts un peu froid, je réessaye en remettant correctement le casque et en prenant plus de temps, clic, c'est bon! J'attrape le vélo et file! C'est cool, on est plutôt nombreux à sortir, j'espère que j'arriverai à prendre les roues. D'abord sur chemin large, puis rapidement une côte en mode un peu cyclo cross, sur de l'herbe, ça pique les cuisses, et une fois en haut on se dit qu'il faudra la refaire trois fois... dur... donc première partie de circuit intéressante, qui demande d'être costaud et technique, que j'arrive plutôt à maitriser.
Content de moi. Puis ce sera des chemins, couvert de flaques mais pas encore boueux. La partie technique aura fait une selection, et je me retrouve plutôt seul, puis un single le long des barrières du parc, et ici ça glisse! La roue arrière chasse de temps en temps, il me faut un peu de temps pour maitriser ce moment, chicane technique et encore un long chemin, mais plus large avec racines et boue. Le circuit se termine par une petite montée courte mais raide et retour devant le stade. Des jeunes sont arrivés pour se préparer à leurs courses d'après, et m'encourage! Ce que je ne connaissais pas trop avant car j'étais dans un club pas très connu. Maintenant que je suis à Poissy, je me fais encourager, et c'est très plaisant! C'est parti pour un deuxième tour, j'aime bien ce circuit, il est difficile et moins roulant que certains (je pense à Grez s/ Loing et Jablines). Côte deuxième tour, ça devient boueux, la roue arrière de la concurrente devant moi n'adhère pas trop lorsqu'elle se met en danseuse, alors je reste assis et force à la manière des cyclocross. Je doublerai cette concurrente sur le virage en épingle suivant où elle a prit l'extérieur et moi l'intérieur, sauf que je me ferai surprendre car le circuit à changer et il y a une autre épingle que je prendrai plutôt en catastrophe, mais je m'en sors pas trop mal. Le parcours devient une peu plus boueux, mais toujours maîtrisable, je prends du plaisir à rouler, et je ne me suis pas trop fait doubler. Je rattrape par contre, et reste patient dans les roues, mais c'est bon pour le moral. Les tours s'enchainent bien, je maitrise pas trop mal le vélo, la dernière petite côte du circuit est plus difficile, surtout sur les deux derniers passages.
Retour vers le parc à vélo par la descente, et je doublerai comme souvent sur la ligne de descente de vélo.


Transition plutôt rapide, juste le vélo à poser où je veux et le casque. Sortie de parc, l'allure n'est plus la même, les jambes sont raides.
Nous sommes trois à sortir à peu près pareil, je suis intercalé, celui de devant part et je ne peux pas l’accrocher, et celui de derrière me passe quelques mètres seulement après le parc. C'est le moment le plus dur de la course, savoir enchainer par deux kilomètres, donc plutôt rapide m'est compliqué. Il s'agit de refaire un grand tour, puis un petit tour et de finir dans le stade. Je me refais doubler par une féminine, je la reconnais, j'étais juste derrière sur la première course à pied, et j'avais doubler (difficilement) à vélo, et maintenant elle me repasse devant. Je me décide d'essayer d'accrocher, mais les jambes ne sont pas au top... Je laisse filer, cela devient dur à l'entame du petit tour, je me fais encore reprendre, une fois, puis je sens que ça revient plus doucement aussi derrière, et me passe en haut de la butte, mais dans la descente le garçon accélère et je n'arrive toujours pas à mettre les chevaux. Descente sur le stade, personne derrière, je relâche tranquillement sans faire monter (comme je le fait souvent) le cardio et passage de ligne.

Résultat:
L'état du vélo après course
1h07'46"  en temps total.
Une 47eme place au général sur 67 finishers et une 17eme place sur 20 dans la catégorie sénior homme.
Ravito final qui fera du bien, avec juste ce qu'il faut et protéger par le vent.
Pour le challenge départemental j'en ai aucune idée par contre, étant parti rapidement pour pas attraper froid.
Au niveau challenge idf (le championnat régional), je ne pense pas que ça vaille la peine d'aller courir dans toute la région car je suis plutôt loin et les premiers ont déjà une bonne avance.

C'était une bonne épreuve pour se mettre en jambe et reprendre la compétition, je manquais un peu de vitesse, surtout sur la fin.

Chocotrail 2017

CHOCOTRAIL  24Km

Contexte:
Que faire pour la fin de l'année, c'était la question que je me posais pendant l'été. Après les joies du triple effort, la météo fait qu'il faut trouver d'autres activités pendant la période automne/hiver. Le trail me manquait un peu, c'est pour celà que j'avais envie d'enchainer un peu quelques épreuves, et de finir par celui que je connaissais déjà et que j'avais apprécié l'année d'avant. Donc me voilà inscrit, ainsi que mon père dés l'ouverture des inscriptions pour être certain de ne pas louper cette épreuve.

Jour J:
Réveil à 7h30, la veille fête du club de triathlon de la ville, donc manger et danser, mais sans excès, et les préparatifs des affaires s'est fait la veille. Je n'ai plus qu'à m'habiller et m'équiper. Mon père arrive à 8h et on décolle direction Hardricourt à trente minutes. Sur la route, je fais pars de certaines idées d'épreuves pour 2018, car je suis en pleine recherche. Arrivé sur place, nous nous gardons au parking de la gare où il reste encore des places, préparation et habillage pour ne pas retourner à la voiture. Direction le retrait des dossards, cette année je n'y suis pas allé la veille. Un peu de queue pour retirer son dossards, j’hériterai du dossard quatre! La météo n’est pas au top, une bruine avec un peu de vent fait qu'on a vite froid! Récupération du tour de cou après une petite attente encore... Puis nous nous préparons (dossard et puce) en nous abritant légèrement avec un rebord de toit. Direction la zone de départ, ça caille. Je croise Max, un runner de La Cavalcade, les autres ne sont pas encore là. La joellette part, et il faut se positionner sur la ligne de départ, en bons élèves nous contournons, mais finalement nous serons assez à l'arrière du peloton, beaucoup auront coupé aux barrières... Petite attente et top départ!

La course:
Début tranquille, des encouragements mais moins que l'année passée, des sas d'attente ont été mis en place et les coureurs des autres courses ne sont pas sur le parcours. Dommage. Bref dès la première centaine de mètre, je sens que ce sera une course compliquée. L'humidité des derniers jours ont rendu le sol trempé et gras, et physiquement je ne trouve pas mon souffle, j'ai une douleur abdominale qui m'empêche de bien respirer et donc de bien courir. Première fois que ça me fait ce genre de sensation, certainement dû au froid de l'attente. On longe un peu les quais de seine, mais rapidement on bifurque pour rentrer en ville, passer sous les voies sncf et arriver au pied des escaliers, je décide de m'y arrêter pour une pause pipi. Retour dans le peloton, mais après des bonnes dizaines de marche je m'aperçois qu'il me manque mon téléphone, je cherche partout... Je ne le retrouve pas... Il était dans la poche de devant et a certainement dû tomber pendant la pause... Demi tour et descente pour le retrouver. Je passe dernier du coup, et recherche ce téléphone... L'énervement monte et je peste, impossible en plus de remettre la main dessus... Il a disparu... Je tergiverse, je suis pourtant à l'endroit même de ma pause, mais rien... Pfff! Je suis dégouté... Je reprends la course, monte les escaliers d'un bon pas, rattrape les derniers et commence une petite remontée. Mon père m'attend un peu plus haut en me demandant ce que je faisais, je lui explique, et à l'air dégouté aussi. Plus d'espoir de vrai classement, alors je me décide à faire une course à deux. Les premiers chemins arrivent, le goudron disparait pour laisser place à la terre... Mais plutôt à la boue... Mes chaussures adhèrent bien pour le moment, je peux avancer sans trop me soucier de glisser, contrairement à certain que nous doublerons, qui, vu leur trace sur leur pantalon, ont déjà gouté au sol avec leurs semelles lisses... Les kilomètres avancent sans pépin. Premier ravito sur la même place que l'année dernière (en fait le deuxième, car le premier est passé mais juste avec de la boisson), je passerai prendre un maximum de chose à grignoter (Tuc, Saucisson, barres céréales. Oui je suis plutôt salé que sucré) que je mettrai dans la poche avant de mon sac, et grignote les fruits sec tout en continuant sur un rythme de marche. Cette manœuvre a surpris mon père qui s'était arrêté, mais nous a permis de repartir devant un paquet de monde arrêté également. Le temps se réchauffe un peu, et j'enlève mon coupe vent, on verra même un peu de soleil. Mais cela ne durera pas. Lorsque l'on remonte sur les hauteurs du plateau, le vent souffle,alors je fouille dans ma poche arrière pour remettre un tour de cou que j'avais retiré quelques kilomètres avant. Cette fois, je perd un tour de cou, le vert de la pisciacaise, je ne m'en suis pas aperçu tout de suite sinon j'aurai rebroussé chemin et cherché un peu (j'étais plus à ça près). Les galères vont commencer, même si l'épisode du téléphone dés le départ était pas mal, mon père commence à avoir des douleurs aux jambes alors que moi ça commençait à aller beaucoup mieux sur le souffle (environ huit ou neuf kilomètres pour m'en remettre...). Du coup, vu qu'il m'a attendu, je reste à son rythme, je veux faire la course à deux. Les chemins sont de plus en plus compliqués, courir devient difficile sur certaine partie, même avec les bonnes chaussures la boue s'accumule sous la chaussure, elle devient lourde et glissante. A partir du dix-septième environ, la motivation n'y ait vraiment plus, on a qu'une hâte c'est d'arriver. On ne cours presque plus, sur le chemin c'est glissant, dans le champ à côté ça nous fait des chaussures de dix kilos et j'ai mis un pied dans une flaque qui m'a bien refroidi et glacé le pied... Dur... Dernier ravito au dix-neuvième environ, on se dit que c'est plat et le chemin enfin propre, on trottine et pouf! Du vent plein la tronche qui nous stoppe net. Moral à zéro voir moins deux moins trois. S'en suit encore des chemins boueux, où toutes les courses sont déjà passées, donc bien bien labouré... Des crampes qui ne lâchent pas mon père sur toute cette fin de parcours, sur le bitume enfin (bizarre de dire ça quand on s'inscrit à un trail lol), pour les dernières centaines de mètres. Passage de ligne, un peu dégouté.


Résultat:
2h56'21"  612eme sur 737 arrivants

Bilan:
Course à oublier, c'était pas la joie, mais nous sommes allés au bout malgré tout. Et j'ai cherché et demandé aux organisateurs mon téléphone, mais il est bel et bien perdu...
Ravitaillement final, à presque oublier, à part la médaille, pas de chocolat, le peu que j'ai vu était les petits chocolats que certains récupéraient en raclant les tables. Pas de chaud, que du basique. Triste.
Place à 2018 avec mon nouveau club, et de nouvelles épreuves. Prochain sujet du blog à venir

Bilan 2017


Fin de l'année,  nouveau bilan. Comme l'année dernière, je vais tenter de faire le bilan annuel de ma saison sportive, et dévoiler un peu ce que sera 2018.
Au niveau des courses, j'ai participé à un duathlon, un bike&run, cinq triathlons (1 S et 4 M), deux trails (14 et 24km) et un ekiden.
Ce qui fait pas mal d'épreuves tout de même. Bien qu'elles ne se soient pas passées au mieux pour certaines...
Je retiens surtout pour le négatif, les crampes sur le duathlon de Meaux qui m'ont bien  fait reculer au classement, les chaussures à l'envers à la Bonneville où j'ai perdu beaucoup de temps pour cette bêtise, le mal de dos sur les trois triathlons M sur route, les natations compliquées à La Bonneville (froid) et Chantilly (sale), la crevaison aux championnat de France de triathlon à Gray. Et enfin la course complètement à coté au Chocotrail suite à la perte du téléphone...
Pour le positif, oui il y en a aussi, le bike&run de Poissy où on a fait une belle course avec Laurent, les bons vélos et course à pied à La Bonneville et à Brin d'amour, la course complète à Jablines (si on oublie l'épisode de la combi récalcitrante à la transition) et un Ekiden à Paris avec la team de La Cavalcade dans une super ambiance.
Total annuel (versus 2016):
Natation : 17,7km pour 7h37 (contre 24,6km)
Vélo: 1286km pour 51h27 et 8406m d+ (contre 1278km et 13785m d+)
Course à pied: 628km pour 60h42 et 7417m d+ (contre 510km et 6932m d+)
Je n'ai pas beaucoup nagé cette année, rouler pareil que l'année dernière mais plus sur du plat et couru plus.

Pour 2018, voici mes prévisions qui sont à l'heure actuelle pas fixe:
Duathlon cross de Sartrouville, 12km de Carrière sous Poissy, Bike&run de Poissy, Duathlon de Bondoufle pour les championnats de France, triathlon de Versailles suivi de celui d'Enghien. Pour la deuxième partie de saison rien n'est fixé encore.
Tout celà sera aussi sous des nouvelles couleurs du club de Poissy Triathlon, club que j'ai rejoins récemment et qui je l'espère permettra de me faire progresser.

Ekiden de Paris 2017

Ekiden de Paris

Dimanche 5 novembre 2017

Contexte:
Courant de plus en plus avec l'équipe de La Cavalcade à Poissy le samedi matin, j'ai intégré leur groupe au printemps. Une idée est partie de courir l'Ekiden de Paris avec l'équipe. Un Ekiden qu'est-ce que c'est? Il s'agit d'un marathon en relai, couvrir la distance mythique de quarante deux kilomètre et cent quatre vingt quinze mètres en équipe. Pour celui de Paris, ce sont six coureurs qui devront parcourir se passer le relai tout le long du marathon. La course en soi me paraît intéressante, avoir un esprit d'équipe dans un sport plutôt individuel. L'idée murit et les équipes commencent à se former, et je ferai partie de l'une d'entre elle. Ce sera jusqu'à six équipes principalement du groupe de La Cavalcade mais aussi d'un peu partout qui s'aligneront sur cette épreuve. Chacune de ses équipes aura donc six coureurs qui parcourront cinq, sept et cent quatre vingt quinze mètres ou dix kilomètres. Après discussion, je ferai le dernier relayeur et ferai donc les sept kilomètres et quelques. Ce relai me va bien, cela voudra dire que je passerai la ligne d'arrivée, qu'il y aura moins de monde, les équipes seront étirées sur tout le parcours, pas l'envie de faire un dix bornes, ni seulement cinq, alors sept c'est l'idéal. De quoi se tester aussi sur courte distance, n'ayant pas fait de courte course sur route sèche (c'est à dire sans natation et vélo avant) depuis deux ans... 

Jour J:
L'arrivée à Paris
RDV devant la mairie à sept heure le dimanche matin, départ de la maison à six heure quarante cinq... ça pique pour un dimanche... Mais la motivation est là, donc cela rend la chose agréable. Balade à Poissy où il n'y a pas un bruit, pas une voiture ni de piéton, digne d'un film de zombie (cette idée m'a fait sourire). J'arrive sur place à sept heure pile! Déjà du monde. Je ne reconnais pas grand monde à première vue, mais quelques têtes commencent à m'être familière. Le trajet se fera dans une très bonne ambiance, avec du café, pas de viennoiserie. Alors que je comptais dessus pour le petit déj, on les aura surement plus tard, certains commencent à sortir leurs déguisements, dont des perruques, ce qui nous amusera beaucoup pendant le trajet! Nous arriverons par le haut du trocadéro, avec le lever de soleil et la tour Eiffel en point de vue! Top! Nous restons groupés pour une photo, mais après quelques incompréhension, quelqu'uns commencent à se changer, prise d'heure de rendez vous etc. Quelques photos seront prise, puis nous nous dirigeons vers la Tour Eiffel, et le départ de l'Ekiden. Pas encore trop de monde, pauses pipi pour beaucoup. On prend nos quartier au niveau du sas d'entrée de notre équipe. Les premiers seront déjà partie s'échauffer et se positionner au départ. J'irai voir le départ. Beaucoup de monde est arrivé entre temps, il faut se faufiler. Je patiente dix minutes à une barrière, et c'est le top départ! Impressionnant tout ce monde, et je verrai le coureur du premier relai passer, plutôt mal placé et enfermé par des coureurs courant moins vite. Je rejoindrai mon équipe, et nous traversons la seine pour le voir passer. Retour au sas, discussion et ensuite je resterai avec la plupart des autres membres pour encourager les différentes équipes. Il y aura une très très bonne ambiance, notamment avec l'un d’entre nous déguiser de la tête au pied en danseuse! Respect à lui! Le quatrième relayeur de mon équipe passe une dernière fois, et après réflexion, il faut que j'aille de l'autre côté pour commencer à me préparer. Petite pause pipi, et ensuite je me change. Hop en short et en t-shirt! Il fait froid, va falloir pas mal s'échauffer, ce que je fais après avoir fait le point sur comment récupérer mes affaires.
Je m'échaufferai pendant au moins dix minutes, avec quelques accélérations. Ensuite je me place dans la zone d'attente, avec Nelson qui attend aussi l'avant dernier relayeur. Après une petite discussion il voit son équipier et part donc. Mince, on est deuxième... J'attends un petit peu et voici Philippe qui arrive en me faisant signe au loin, je passe la barrière et l'attend. Le voilà!

La course:
J’attrape le dossard et part à bloc! Nelson n'est pas si loin, je veux le rattraper! Mais patience tout de même, ne pas trop donner de suite et s'écrouler ensuite. L'échauffement m'aura bien servi. Petit signe aux photographes, et j'essaye de trouver ma bonne foulée. Cette portion me rappelle le triathlon de Paris et la façon dont j'avais souffert, surtout sur la fin. Là je suis bien, mais ce n'est que le début. Un peu de vent, j'espère que je trouverai un lièvre d'ici là, mais les niveaux de tout les coureurs est très hétérogènes, je double pas mal, mais me fait aussi doubler par quelques flèches impossible à accrocher... Pont de Bir Hakem, effectivement il y a du vent, il est frais en plus. Pas possible de m'abriter, Nelson toujours en point de mire à environ deux cents à trois cents mètres, je sais que c'est les premiers, et j'ai envie d'aller chercher cette place! Descente sur les quais, vent de face, je préfère souffler et relâcher dans la descente, passage sur la boucle spéciale dernier relayeur qui ira jusqu'à la maison de la radio. Je pourrai jauger la distance qui me sépare de Nelson au demi tour, je le salue, mais il a l'air serein. C'est décidé, je veux toujours le rattraper! Le vent ne me gêne plus je peux allonger un peu plus, même si je cours à une allure que je sais ne pas tenir sur dix kilomètre (autour de quatre minute trente au kilomètre. 
Mes pieds sont bizarres...
Nous remontons des quais pour passer sous le tunnel du trocadéro, à ce moment je ne le vois plus, et les deux petites montées me font un peu perdre le rythme même si j'arrive à relancer en haut, je sens que je plafonne. Après une fanfare qui redonne du rythme, on approche de là où sont placés tous les membres de La Cavalcade. Ils font du bruit! Tendent les mains et crient pour encourager! Bon sang que c'est bon! Impressionnant! Le moral est remonté! Mais le souffle est bien fort, et j'éviterai d'accélérer. Il y a encore un tunnel à passer, la descente me fera du bien, mais je redoute la petite montée, du coup je raccourci un peu la foulée. J'essaye de relancer en haut, petit mot d'encouragement à une "Minnie" (équipe déguisée en Disney qui était dans notre bus aussi). Petite allée et virage à droite pour repasser sur le pont. Mince du vent... Je l'avais oublié celui là... Le retour va être compliqué, je le sais, j'ai bien donné, et le vent à l'air de s'être levé depuis le début de la course. Virage à droite et descente sur les quais. Outch le vent de face, froid, ça pique et freine. Dur! 
Puis le plat, le rythme n'est plus là je le sens, et je n'arrive toujours pas à trouver un autre coureur qui pourrait m'abriter un peu. Tant pis, je finis comme je peux et d'après la montre il reste un kilomètre vu que je suis au sixième. Alors je m'accroche, et continu encore à doubler quand même, mais je me fais encore doubler aussi, et je sais que ce sont des places de perdu là... Je tente le plus possible de m'abriter parfois juste avant de doubler ou quand je viens de me faire doubler. Mais ça ne sert à rien. Puis la petite côte pour remonter sur les voies supérieur, et l'approche des zones de relais. La dernière centaine de mètre, la distance annoncée est dépassée maintenant... Dernier passage aux photographes, virage à droite et direction la ligne d'arrivée! Que de monde sur les côtés, encore deux coureurs à aller chercher à cinquante mètres... Mais qui auront accélérer aussi... Une ambiance du tonnerre sur cette arrivée, les gens tapent sur les panneaux, on se croirait à une arrivée du tour de France! Passage de la ligne en 3h16min25s pour la totalité du marathon.
Je récupère, il a fallu donner pas mal, le cardio est haut! Quasiment au maximum. D'après ma montre 34min30s. Ce qui est très bien, car j'ai sept kilomètres et cinq cents mètres! Avec les résultats, je m'aperçois que notre première équipe est à une minute trente devant environ seulement... Ce n'est pas grand chose, mais pas grave, on a fait une belle course d'équipe! Les gars ont bien donnés aussi, ils ont tous fait des chronos canon, ça fait bien plaisir!
Résultat officiel:
366eme équipe sur 1377 équipes
35min16s pour (temps prit en entrée de la zone relai) 7,195 km

Après des retrouvailles, direction le Trocadéro pour un ravito final croissant/bières qui fera du bien! et retour à la maison en début d'après midi.